Louis Salinger, agent d'Interpol, et Eleanor Whitman, du bureau du procureur de Manhattan n'ont qu'une idée en tête faire tomber les dirigeants de la banque IBBC. En effet, ceux-ci ne se gênent pas à commettre tous les crimes pour maximiser leur profit. Ils n'hésiteront d'ailleurs pas à tout faire pour mettre des bâtons dans les roues à nos deux agents trop curieux.
Bouh, les vilaines banques ! Tout le monde le sait depuis la crise : les banques c'est le mal ! Et ce film n'y vas pas de main morte. Pour faire des profits elles sont prête à tout : trafique d'armes, assassinat d'homme politique, préparation de coup d'état dans les pays pauvres... Ça fait beaucoup. Mais heureusement notre super flic est là pour mener "l'enquête". Enquête bien fade au final, les faits s'enchaînent sans vraiment de surprise et l'on s'ennuie assez. En fait il faut plus reprendre le titre anglais, The International, qui est plus représentatif du film. On voyage partout dans le monde : France, Allemagne, Italie, Luxembourg, Turquie, USA. Et encore je dois en oublier. Bref ça voyage beaucoup, on fait du tourisme c'est beau mais ça n'avance pas. Mais qu'est-ce qui sauve ce film ? Et bien tout simplement une scène de gun-fight dantesque à l'intérieur du musée Guggenheim à New-York, qui à elle seule vaut le coup de voir le film. Et pour cette scène anthologique, on retrouve un habitué du genre à savoir le très charismatique Clive Owen, qui même s'il ne mange pas de carottes ce coup-ci est encore très à l'aise. Ah, on me signale que Naomi Watts est aussi dans le film. Je l'avais complètement oublié vu qu'elle ne sert absolument à rien ...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire