Carl Fredericksen est un vieux monsieur aigri. Sa femme, Ellie, est morte il y a quelques années et leur maison est au beau milieu d'un chantier de construction. Après s'être battu avec un des ouvriers, il est obligé d'aller en maison de retraite. Mais Carl a une autre idée en tête, il décide de partir pour les Chutes du Paradis, où ils rêvaient d'aller avec sa femme. Pour cela il transforme sa maison en dirigeable à l'aide de ballons gonflés à l'hélium. Le voilà parti vers l'Amérique du Sud, tranquille, seul... Enfin pas tout à fait seul, le jeune Russell se retrouve malencontreusement à bord et rapidement deux étonnants animaux vont venir se greffer : Doug et Kevin.
Encore ! Mais comment font-ils ? Comment arrivent-ils à quasiment faire oublier leur précédent film avec le nouveau ? A chaque fois c'est pareil, ils sont fort chez Pixar ! On se dit à chaque fois qu'ils ne pourront pas faire mieux, surtout après Wall-E, et pourtant ils y arrivent. Vraiment épaté. Et pourtant ce coup-là c'était pas le plus facile, l'histoire d'un vieux monsieur qui part, certes avec une maison volante, accomplir un dernier voyage en souvenir de sa femme décédée, c'est pas ce qu'on a fait de plus réjouissant comme histoire. D'autant plus que le film commence en résumant "toute" la vie de Carl, les moments gais comme tristes (surtout que ça fini sur la mort de sa femme !). Et pourtant ils arrivent à s'en sortir avec des personnages étonnamment humains pour des êtres animés. Le petit Russell est pas mal non plus, se découvrant au fur et à mesure. Le tout baignant dans une ambiance empreinte de poésie. Tout simplement magnifique. Et encore, ça c'est que la couche pour adulte. Pour les enfants c'est encore mieux ! L'humour est d'une richesse infinie avec le duo Carl/Russell mais surtout Kevin l'oiseau impossible et puis Dug...
Écureuil !
...le chien qui parle. Et puis il y a un vrai méchant (merci Marion, de me l'avoir souligné) avec une armée de gros bras (enfin de grosses pattes) qui cherchent vraiment à se débarrasser de nos héros. J'aime beaucoup Alpha, le gros doberman bien méchant avec une toute petite voix aigüe. Et puis, et puis, et puis c'est bien, trop de trucs à dire, allez le voir, c'est tout.