jeudi 23 avril 2009

Dans la brume électrique

Dans la ville de New Iberia en Louisiane, une équipe de tournage débarque en ville pour tourner un film sur la guerre de sécession. Dans le même temps deux jeunes filles sont retrouvées mutilées et un vieux cadavre de noir enchaîné refait surface. Dave Robicheaux, flic à la retraite devenu assistant Marshall mène l'enquête.


Bertrand Tavernier est un grand réalisateur français, enfin il parait, je crois que je n'ai vu aucun de ses films. N'empêche ça intrigue qu'il aille faire un thriller aux Etats-Unis. Malgré une bande annonce qui laisse présager un film à l'américaine avec des scènes qui s'enchaînent, des scènes violentes et tout, on se retrouve avec une enquête plutôt lente. On se ballade à travers le bayou, contemplant les désastres laissés par Katrina. On rentre peu à peu dans la vie de Dave, sa famille, son combat contre l'alcool et ses valeurs. Ces valeurs rappelées sans cesse par le fantôme du général sudiste auquel il parle au cours de ses délires. C'est guidé par une certaine idée de la justice qu'il va continuer à avancer pour résoudre cette enquête. Dave est ici incarné par le toujours génial Tommy Lee Jones qui sait alterner les moments calme avec ceux où il faut montrer les poings, tout en lançant des piques particulièrement croustillantes a un John Goodman assez irrésistible en mafieux. Et puis on retrouve aussi Mary Steenburgen qui incarne la femme de Dave. Comment ça, son nom ne vous dit rien ? Mais si c'est la femme de Doc dans Retour vers le futur 3 ! C'est vrai qu'on ne la voit pas souvent !

mercredi 22 avril 2009

Mes voisins les Yamada

Les aventures quotidiennes d'une famille japonaise.


Évidemment, il s'agit du manga qui a inspiré le film du studio Ghibli. On a dans les mains un volume imposant (près de 700 pages !), qui compile presque 2 ans de dessins. Ici on a pas un manga classique, les histoires sont au format "strip" de 4 cases verticales, typiquement japonais. Chaque strip devient donc un sketch qui peut parler de tout et n'importe quoi : sport, politique, le temps, l'école, le travail... Et c'est là sa grande force. Car malgré une différence culturelle assez grande avec le Japon, on rigole de bon coeur devant les âneries universelles que peuvent raconter et faire les membres de cette famille (même si quelques fois il manque des références culinaires). Justement les membres de la famille, dans le désordre : la grand mère, râleuse et fan de sumo, la mère fainéante et qui ne pense qu'à manger, le fils moyen en tout, le chien qui ne bouge jamais, le père pas forcément le plus malin de la bande mais le meilleur au golf et la fille qui commence à suivre les traces de sa famille. C'est dans une bonne humeur général que s'enchaînent les bons mots où chacun est tour à tour victime et bourreau.

John Constantine Hellblazer 2

Suite de l'intégrale Hellblazer avec les épisodes 10 à 13 de la série, du 1er Annual et de la mini-série The Horrorist.


J'ai découvert John Constantine par le film avec Keanu Reeves. Et c'est avec joie que je peux grace à cette intégrale redécouvrir toute l'histoire de ce chasseur de démon. Ce deuxième évolue continue son histoire très sombre avec, a priori, un cross-over avec la série Swamp-Thing, ce qui ne rend pas la compréhension facile du premier chapitre. Les dessins s'améliore par rapport au volume précédent, même s'il y a une touche très année 80. Les chapitres suivants sont plus clairs avec la fin du combat contre le démon Nergal, où l'on a notamment droit à la fameuse histoire de Newcastle dont on nous parle depuis le début. Les dessins s'améliore par rapport au volume précédent. Ce flash-back nous ramène dans la jeunesse de John où il était un jeune punk arrogant pensant maîtriser la magie après avoir lu 2 grimoires. Mal lui en prit. Et les conséquences catastrophique de cette histoire le transforme à jamais. Ensuite on a droit au 1er annual (épisode supplémentaire "Hors série", qui sort en général pour l'été), avec une histoire qui mélange la sortie de Constantine de l'asile après "Newcastle" et une légende arthurienne qui lorgne du coté de Beowulf, Très agréable. Mais le gros morceau c'est The Horrorist. Cette histoire transporte Constantine aux USA où ils se part à la recherche d'une mystérieuse jeune fille africaine. Cette fille a la capacité de faire prendre vie aux pires cauchemars des gens qu'elle croise. Entre chaque horreur, on suit un Constantine désespéré, insensible au monde qui l'entoure, qui poursuit cette fille dans un mélange d'amour et d'espoir d'en finir. Mais c'est sur un final apocalyptique que se termine cette histoire tellement sombre mais magnifiquement mise en scène par le dessinateur de V pour Vendetta.

Gringo

Hitoshi Himoto est nommé, au début des années 80, comme directeur de la branche de sa société dans un pays d'Amérique du Sud. Ayant l'appui du PDG, il est prêt à tout pour mener son groupe vers le profit. Mais en changement de direction, bouleverse tout. Il se retrouve en charge d'un petit pays en pleine guerre civile.


Un nouveau manga de Osamu Tezuka est toujours un bonheur. Mais celui-ci est particulièrement émouvant puisque c'est un de ces derniers travaux. L'histoire est encrée de la réalité de son époque. Le héros, dont le nom signifie littéralement "un japonais", est l'archétype du Japon tout-puissant des années 80 qui exploite tous les moyens nécessaire pour faire des profits. Mais celui-ci a quand même des qualités, puisque c'est le héros, sa force de caractère (de par sa volonté d'ancien sumo) et sa femme française (preuve d'une certaine ouverture d'esprit) en font un personnage intéressant. L'histoire est ensuite racontée avec la maestria habituelle, allant de rebondissements en rebondissements tout en se faisant le reflet de son époque (peur du sida, grosses sociétés japonaises, coup d'état, isolationnisme...). Tout celé jusqu'à la non-fin émouvante. Oui non-fin car Tezuka n'a pu finir ce manga à cause de sa maladie. Et dans les dernières pages où, comme à son habitude, il se caricature pour s'expliquer sur l'histoire qu'il vient de raconter, on le voit amaigri sur son lit d'hôpital continuant à travailler sur ses BDs jusqu'au derniers moments. Brûlant de passion, il s'est éteint trop tôt a à peine 60 ans.

jeudi 16 avril 2009

OSS 117 : Rio ne répond plus

1968, Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est envoyé à Rio de Janeiro pour négocier avec un ancien nazi un microfilm contenant la liste d'anciens collabos français. Mais les choses tournent rapidement mal et il se retrouve obligé de s'associer avec le Mossad.


Le retour d'Hubert, toujours aussi vieille France, toujours aussi décalé par rapport à son temps (pauvres hippies), toujours aussi misogyne (pauvre Dolorès), toujours aussi raciste (pauvres juifs et chinois). On repart donc sur les mêmes bases que le premier, avec un coté kitsch et parodique poussé à fond et ce dès la première scène (avec des chinois). On a droit à des effets psychédéliques dans la mises en scène, de la bonne musique d'ascenseur, des bonnes couleurs bien bizarres (et des chinois). En plus il y a comme un filtre sur l'image qui rajoute au coté un peu vieillot de la chose. Techniquement très réussi, un vrai retour dans les années 60 (avec des chinois). Bon l'humour après, c'est comme le premier, on aime ou on aime pas (comme les chinois). Ça joue sur le décalage entre les réflexions déplacées de OSS 117 et la réaction atterrée des gens en face. Et puis y a aussi pas mal de jeux de mots bien pourris, j'adore ça (et aussi les chinois). Jean Dujardin est encore énorme, jouant encore plus avec son personnage. Louise Monot est très charmante dans sa robe sixties, et en rousse aussi, ça la change. Et j'aime aussi beaucoup (en vrac) : Pierre Bellemare en chef, l'espion de la CIA qui abreuve OSS117 d'insultes sans que celui-ci ne comprenne rien, les catcheurs mexicains-nazis (et les chinois)... Bref, si vous avez aimé l'humour particulier du premier et que vous n'avez rien contre les saucisses (et les chinois), vous allez adorer celui-là.

mercredi 15 avril 2009

Fast & Furious 4

Dom Torreto est de retour aux Etats-Unis pour venger la mort de sa petite amie Letty assassiner par les hommes du terrible baron de la drogue Braga. Il retrouvera sur sa route l'agent du FBI Brian O'Conner lui aussi à la poursuite de cet homme.


Yeah ! Le retour des grosses voitures et des nanas à moitié nues qui se trémoussent ! Quoi ? C'est pas que ça Fast & Furious ? Ah ben il restait plus que ça dans le 3, tellement les acteurs et le scénario étaient insipides. Là, on retrouve enfin le grand Vin Diesel (oui, je suis fan, j'assume sans soucis) et Michelle Rodriguez (qui meure malheureusement assez rapidement). Véritable suite au premier, il zappe les deux épisodes intermédiaires, et on a même droit à une vraie histoire ! Bon d'accord c'est simpliste : le héros, il veut se venger et il est obligé de s'associer avec le policier que c'est pas son copain, mais bon quand meme ils s'aiment bien... Mais ça suffit largement pour ce genre de film. Des bonnes scènes d'actions, des acteurs charismatiques (enfin Vin Diesel, Paul Walker j'ai du mal), quelques bonnes répliques et on passe une bonne soirée.

mardi 14 avril 2009

Ponyo sur la falaise

Après s'être échappée du bateau du sorcier Fujimoto, Ponyo une princesse poisson rouge est sauvée par le jeune Sôsuke. Commence alors une grande histoire entre les deux enfants pour que Ponyo devienne humaine.


Ahhhh un nouveau Miyazaki ! Il est loin le temps où l'on devait attendre plusieurs années avant de pouvoir les contempler en France. Il est désormais reconnu à sa juste valeur et ses oeuvres arrivent rapidement chez nous. Ce nouveau film est une version tout personnelle de la Petite Sirène qui s'adresse à un public jeune (voir très jeune même) dans le même esprit qu'un Totoro. On est loin d'oeuvres nettement plus adultes comme Mononoke. Il règne ici une ambiance bon-enfant où tout devient prétexte à émerveillement malgré le danger environnant (tempête, tsunami, submersion de l'île...). Comme l'a voulu Miyasaki, tout le film est vu par les yeux d'un enfant de 5 ans, et ça fait un bien fou ! Pas de prise de tête, on ressort de ce film avec un grand sourire, un peu aussi grâce à l'énergie de Ponyo (qui rappelle beaucoup Mei dans Totoro). J'aime aussi beaucoup la mère de Sosûke qui est à la foi traditionnelle (seule à la maison à élever son enfant, pendant que son mari travaille loin) et très moderne (elle travaille et conduit comme un pilote de rallye!). Après techniquement, tout à la main, un travail fabuleux, bravo les gars rien à dire, je sais pas si c'est possible de faire mieux. D'ailleurs ça me rappelle une interview de Miyazaki après Chihiro qui disait qu'à l'époque il n'avait pas trop aimé le rendu de l'eau et qu'il faudrait qu'il fasse un film entièrement marin pour s'entraîner. Il a de la suite dans les idées...

mercredi 8 avril 2009

Safari

Richard Dacier organise des safaris en Afrique du Sud, avec l'aide de son associé Bako qui se charge des visites. Mais suite à des dettes de jeux, le terrible Mr Charles, baron de la pègre de Johannesburg, oblige Dacier à servir de son safari comme couverture pour une transaction pas très clair. Et comme Bako est gardé en otage, c'est Dacier qui se charge du safari, alors qu'il n'a pas mis les pieds dans la brousse depuis plus de 30 ans...


Hakuna Matata à tous ! Je m'attendais a une version des Randonneurs mais en Afrique et pas forcément super drôle. J'ai été bien surpris. Car j'ai rigolé du début à la fin. Car oui, Kad et Olivier viennent de la télé mais ils savent faire des films comiques, eux (prends-en de la graine Gad). On retrouve leur humour si particulier fait d'absurde et de blagues pipi-caca mais au service d'une "vraie" histoire. Bon d'accord elle est basique mais chaque personnage a sa petite histoire qui s'intègre dans la grande et c'est assez rare dans une comédie pour le souligner. Mais le film c'est aussi un vrai safari. On voit des jolis paysages, des animaux et tout et tout... D'ailleurs pour les animaux, les aventures aux toilettes de Lionel Abelanski sont assez rocambolesques. Il y a quand même quelques longueurs par moment mais ça ne dérange pas trop. Et puis en guest-star il y a un très bon Yannick Noah en chef de tribu "traditionnel" et Omar Sy (d'Omar et Fred) hilarant en putschiste québécois.

vendredi 3 avril 2009

Dragonball Evolution

Goku, jeune lycéen (pfff...) timide de 17 ans (pfff...) est amoureux de sa camarade de classe (pfff...) Chi-chi, mais il est le souffre douleur du lycée (pff...). En vérité, Goku est entraîné aux arts-martiaux par son grand-père. Mais un jour, débarque le démon Piccolo à la recherche des Dragonballs et tue le grand-père de Goku. Il se lance alors à la recherche de ces boules en compagnie de Bulma et maître Roshi (oui, ils sont là eux aussi mais ça serait trop long à résumer) pour sauver le monde !


Bon, c'était prévu. C'est bien la méga-daube annoncée. Pourtant d'habitude les films pourris c'est mon rayon. Et je suis toujours le premier à défendre des adaptations de BD. Mais là... L'histoire est pourrie et essaie tant bien que mal d'intégrer des éléments de DragonBall. Les effets spéciaux sont presque tous pourris (à part la moto-capsule). Les combats font pitié. Le gorille "géant" (oui, il est là lui aussi) doit bien faire, disons, 1,80m. Le réalisateur immense inconnu, va le rester. Pour bien montrer que c'est adapté d'un manga à un moment il y a une scène en japonais sous-titré. Trop classe... Les acteurs... Tiens parlons en des acteurs. Goku à le charisme d'un trombone et Yamcha à l'air d'un débile profond. James Marsters, Spike dans Buffy, à la chance d'être maquillé pour pas qu'on le reconnaisse trop. Ce qui n'est malheureusement pas le cas de Chow-Yun Fat qui hérite du rôle bien pourri de Muten Roshi, Tortue Géniale. Il est risible du début à la fin et il précise quand même qu'il est le maître des tortues même si on en voit aucune dans tout le film. Il reste quand même les filles qui sont jolies, mais bon, à part montrer leur décolleté (très plongeant) et avoir l'air niaises, elles font pas grand chose. Inutile d'aller plus loin, le film aurait dû s'appeler Dragonball Désolation, ça aurait mieux collé. Mais le pire c'est que la fin appelle une suite, pitié.

Pascale Picard

Un concert au théâtre Fémina ça faisait super longtemps. Le dernier c'était une comédie musicale japonaise (bon, la place était gratuite aussi). Et avant ça... euh... ça devait être un concert de Pow-wow. C'est dire si ça date ! Tout bizarre d'aller voir un concert assis, plus l'habitude. Par contre l'avantage c'est que le son dans la salle est excellent, qu'on voit très bien la scène (surtout au balcon) et que les hôtesses d'accueil sont magnifiques. Ça change des videurs habituels. Bon pas de photos ni de vidéos parce que je pensais justement que ça se passait dans un théâtre et donc que ça serait interdit, et bien pas du tout. Tant pis. Par contre, message pour "les gens" en général : c'est pas la peine de mettre le flash dans une salle de concert, votre appareil de merde (voir portable...) il pourra jamais éclairer jusqu'à la scène et en plus ça fait chier tout le monde (enfin, moi au minimum). Voilà c'est tout.

Passons au concert en lui-même, pas de première partie, ça change aussi, mais ça a duré une bonne heure et demi donc je vais pas râler. Niveau musique c'est de la Pop/Folk très sympa tique avec quelques morceaux qui "brassent" un peu plus que les autres. Le groupe étant assez récent, ils n'ont pas trop de morceaux mais tout l'album y est passé ainsi que quelques extraits du futur album et de très bonnes reprises. Concernant la miss Picard, elle pète le feu sur scène et à l'air d'une extrême gentillesse. J'aime beaucoup ces artistes qui sont très humble face à leur succès et qui ne se prennent pas pour des stars (Cocoon aussi ils sont comme ça par exemple). Et en plus faut avouer que j'adore l'accent québécois, ça ajoute au charme. Ce qui est toujours marrant c'est que l'accent ressort jamais quand elle chante (bon c'est en anglais, forcément) et elle mélange des morceaux avec une voix très claire et d'autres où c'est quasiment inarticulé (on dirait presque la country de l'oncle Pecos et son "Cr-cr-cr-cr-Crumblllllllle"). Par contre niveau look ya du boulot, les petites chaussures roses ça va pas super avec le jean et la chemise à carreaux. Enfin je dis ça, j'y connais rien à la mode. Et puis truc marrant elle a le même tatouage que Popeye sur l'avant-bras droit. Pour le reste du "band", le guitariste est particulièrement bon, les autres, ben euh, ils font leur boulot.

Voilà concert très agréable, même si par moment c'était dur de rester assis. Mais l'après concert était bizarre. Au lieu d'attendre le tram qui devait passer 14 minutes plus tard à Gambetta, j'ai décider de prendre un peu d'avance et de marcher. Résultat, je suis arrivé à Talence et le tram devait passer dans 20 minutes... Faut que j'arrête les BDs de super-héros, je commence à avoir des super pouvoirs. Ou alors il est tombé en panne, mais ça c'est beaucoup moins drôle.

jeudi 2 avril 2009

Monstres contre Aliens

Après avoir été frappée par une météorite le jour de son mariage, Susan se transforme en géante. Capturée par l'armée, elle est enfermée dans une section spéciale de monstres. Mais bientôt le terrible Gallaxhar débarque sur Terre pour s'emparer du pouvoir de la météorite. Susan et les monstres deviennent l'ultime rempart pour défendre notre planète.


Yeaah ! Le retour des lunettes 3D qui donnent l'air... euh... idiot pour rester poli. Malgré ça c'est toujours aussi bien. Et je trouve que la technique est ici encore mieux employée que sur Volt. Les effets de profondeurs "naturels" sont saisissants, surtout les scènes dans l'espace. Et il y a beaucoup plus d'effets "Oulah ! Attention ! Ça sort de l'écran" qui font bien leur boulot. Après le film est une succession de références aux films de monstres et d'extraterrestres. Alors en vrac : Le monstre du lagon noir, la femme de 50 pieds de haut, rencontres du 3ème type, le jour où la terre s'arrêta, docteur Folamour, Godzilla... Il faut vraiment avoir une culture super poussée pour tout reconnaître, pas facile. L'histoire en elle-même est pas forcément géniale mais certains gags sont très bons ainsi que certains personnages (Bob et le général notamment). Pour le doublage, Louise Bourgoin m'a pas super convaincu dans le rôle de Susan, contrairement à Julien Doré dans celui de son fiancé prétentieux. Et puis je trouve toujours très dommage de prendre de ne pas garder les doubleurs des personnages originaux. Par exemple le Dr Cafard est doublé en V.O. par Hugh Laurie, le Dr House, et je pense que ça aurait eu plus d'impact de garder le doubleur de la série. Dommage.

mercredi 1 avril 2009

Filtre mp3 [mars]

Mais c'est quoi donc le filtre mp3 ? Et bien tout simplement le résultat de tout ce qui me passe par les oreilles en un mois. Et vu la quantité que j'écoute il vaut mieux faire une synthèse rapide et seuls certains coups de cœur/gueule seront détaillés. D'où viennent tous ces titres ? Et bien ce sont tout simplement les nouveautés rock de VirginMega ainsi que des critiques du magazine anglais NME. Donc j'écoute tout ça, malgré Hadopi, et si ça me plait ou pas, je le marque. Ça permet de faire une pré-sélection pour éviter d'acheter n'importe quoi. Par contre cette sélection est totalement subjective et souvent issue de quelques minutes d'écoute seulement, donc peut y avoir des surprises ou des oublis mais c'est pas grave.

Donc pour résumer, dans la vie il y a 2 catégories de CD :

Ceux qui ont un flingue.

  • The Drones - Havilah
  • The Bishops - For Now
  • The Pains Of Being Pure At Heart - The Pains Of Being Pure At Heart
  • Sunny Day Sets Fire - Summer Palace
  • Sparta - Threes
  • Sky Larkin - The Golden Spike
  • Sammy Decoster - Tucumcari
  • Neko Case - Middle Cyclone
  • Morrissey - Years Of Refusal
  • La Compagnie Créole - Leurs Plus grands succès
  • James Yuill - Turning Down Water For Air
  • Howling Bells - Radio Wars
  • HammerFall - No Sacrifice, No Victory
  • Grand Duchy - Petits Fours
  • Empire of the Sun - Walking on a Dream
  • Dan Auerbach - Keep It Hid
  • Crystal Stilts - Alight Of Night
  • The Watchmen - OST
  • Absynthe Minded - Acquired Taste
  • Absynthe Minded - There is nothing
  • 1990's - Kicks
  • Alice Cooper - The Best Of
  • Beth Orton - Trailer Park
  • Black Lips - 200 Million Thousand
  • Henry Priestman - The Chronicles of Modern Life
  • Bonnie "Prince" Billy - Beware
  • Elvis Perkins - In Dearland
  • Damien Saez - Jours Etranges
  • Damien Saez - God Blesse
  • Damien Saez - Debbie
  • Damien Saez - Varsovie / Alhambra / Paris
  • Indochine - La République des Meteors
  • Jean-Louis Aubert - Premières Prises

Et ceux qui creusent.

  • Weepers Circus - En Concert
  • Rodolphe Burger - Valley Session
  • 10 Rue d'la Madeleine - Comme Sonny Cogne
  • La Ruda - Grand Soir
  • Pet Shop Boys - Yes
  • Drama - Bitter Sweet
  • J.J. Cale - Roll On
  • Ilene Barnes - Here's To You
  • Amaury Vassili - Vincero
  • Jil Is Lucky - Jil Is Lucky
  • Architecture In Helsinki - Places Like This
  • BirdPen - On/off/safety/danger
  • Handsome Furs - Face Control
  • Mongrel - Better Than Heavy/ Better Than Dub
  • Fredo Viola - The Turn
  • Neva Dinova - Neva Dinova
  • The Whitest Boy Alive - Rules
  • Chris Cornell - Scream
  • Mastodon - Crack The Skye
  • Static-X - Cult Of Static
  • Samael - Above
  • Shane Cough - Now You See It
  • New Found Glory - Not Without A Fight
  • Delain - April Rain
  • Casiotone for the painfully alone - Advance Base Battery Life
  • DM Stith - Heavy Ghost