vendredi 29 mai 2009

Looking for Eric

Eric est postier à Manchester, sa vie n'est pas géniale. Entre ses beaux-fils qui ne vont pas à l'école et qui traînent avec des gangs, leur mère qu'il ne voit jamais, sa fille qui a besoin de lui pour garder sa petite-fille pour qu'elle finisse ses études et sa première femme dont il est toujours amoureux. La seule chose qui le rend heureux c'est le club de Manchester United. Un jour son idole Eric Cantona apparaît devant lui. Avec son aide il va reprendre sa vie en main.


Ken Loach, le réalisateur, fait plutôt des films sociaux sur l'Angleterre "d'en bas" là, même si la vie d'Eric est pas géniale, il s'agit d'une comédie. Et une bonne comédie en plus, remplie de répliques bien savoureuses. Mais le meilleur morceau c'est bien évidemment "monsieur" Eric Cantona qui fait de l'auto-parodie. Il joue à merveille sur son ego démesuré et son utilisation de proverbes (depuis l'histoire des mouettes). Et c'est justement cette partie là qui est génial, toutes les deux phrases il nous assène une magnifique formule, pas forcément dans le contexte, qui provoque l'arrêt total pendant 2 secondes le temps de réfléchir à son sens puis il y a un gros "Hein ?" qui sort naturellement. Mention spécial au final qui nous offre une expédition punitive menée par une centaine de Cantona, jouissif. Par contre gros bémol pour la VF, un film comme ça doit sortir en VO, c'en est ridicule par moment, surtout les chants des supporters.

Et voilà le super bon coté de ce film : j'ai vu Cantona en vrai ! En effet, King Eric est venu en personne au Gaumont Talence pour nous parler un petit peu de son film. Bon on a eu ni le droit de prendre des photos, ni de lui poser des questions, mais le voir en vrai, c'est cool. Et puis en plus on a eu droit à notre cantonade : alors qu'on lui offre une bouteille et qu'on lui pose la question s'il aime le vin, il répond un gros "Non" bien sec. La salle explose de rire, le journaliste est très mal à l'aise et deux secondes après un grand sourire aux lèvres "Bien sur que j'aime le vin". Sacré Canto !

mercredi 27 mai 2009

Vengeance

Francis Costello débarque à Macau pour venger sa fille dont le mari et les enfants ont été assassinés.


Johnny Halliday dans un film de Hong Kong ça a de quoi surprendre. Et pourtant ça marche, enfin a peu près. On comprend le réalisateur qui a refusé toutes les demandes de modifications de dialogues de Johnny. Au début je pensais que c'était parce qu'il ne devait pas trop savoir parler anglais. Et bien non, la vérité c'est que dès que Johnny ouvre la bouche, la scène devient risible. C'est incroyable cet effet. Pour preuve la première scène à l'hôpital où Johnny arrive avec un imper sous la pluie avec un vrai charisme et une aura de mystère. Et le premier mot qu'il dit à sa fille, sur un lit qui essaie désespérément de lui parler : "Tu veux me dire quelque chose ?" Fou rire assuré ! Et pourtant, les autres scènes (quand il se tait) sont pas mal, comme je l'ai dit, la vraie présence à l'écran de Johnny se révèle. D'autant plus qu'il a ici un personnage a la foi fort (gangster avec un flingue) et fragile (il est vieux et perd la mémoire). Certaines scènes sont d'ailleurs assez magnifiques comme le moment où il est perdu dans une rue sous la pluie. Le film en lui même est une "bête" histoire de vengeance traité façon western spaghetti, c'est limité mais ça suffit généralement. Les gun-fights, éléments clés, s'enchaînent de manière inégale. Certains sont géniaux, pleins d'idées originales et magistralement filmés tandis que d'autres sont longs, sans rythme, endormant. C'est vraiment très étrange cette non-maîtrise du rythme, et ces mauvais moment plombent vraiment le film. Chose étonnante au moment où j'écris ces lignes, il vient de passer 2 pubs pour Johnny à la télé !

La Nuit au Musée 2

Larry a quitté le musée pour fonder sa société d'inventions. Pendant ce temps là, les statues sont envoyé au rebut à Washington. Larry va devoir sauver tout son petit monde ainsi que la tablette magique du terrible Kahmunrah.


Autant le premier avait été une véritable surprise, pleine de gaieté et d'originalité. autant celui-là n'est vraiment qu'une suite mercantile. Ils essaient de reprendre les ficelles du 1er mais sans aucune étincelle. Le grand méchant est ridicule, les blagues tombent à l'eau, l'effet de déjà vu est présent tout le long du film. La preuve absolu : même les enfants dans la salle ne riaient pas. Si c'est pas la preuve ça !

Anges et Démons

Le pape vient de mourir. Juste avant l'élection du nouveau pape, une mystérieuse secte, les Illuminati, kidnappe quatre cardinaux et menace de faire sauter le Vatican. Robert Langdon est appelé à la rescousse.


Encore une adaptation de livre que je n'ai pas lu, mais j'avais lu le Da Vinci Code quand même. Et donc on retrouve la même équipe pour l'adaptation de cette histoire qui est censé se passer avant le Code, même si j'ai l'impression qu'ils en ont fait une suite plutôt qu'un prequel. Bon disons le de suite, c'est mieux que le ratage qu'était le Da Vinci Code. Sans doute grâce à l'effet 24h Chrono, car notre héros doit résoudre l'énigme en un temps limité. Enigme qui se résout de la même manière que le premier, en suivant un jeu de piste marqué par des symboles, mêlant histoire et religion. Ce coup-ci, on ne visite donc pas Paris, mais Rome, c'est joli aussi. Par contre malgré cette contrainte de temps, on a toujours l'impression que Tom Hanks est d'une lenteur extrême traînant son gros ventre devant lui. C'est vraiment dommage, tout le monde court, et lui au milieu il a tout son temps c'est rageant. Ce qui est rageant aussi c'est la réalisation de Ron Howard. Ron Howard, que je respecterais à jamais pour Willow, allège un peu son style par rapport au précédent mais en fait des tonnes. C'est lourd, chaque scène donne l'impression de vouloir être plus grandiose les unes que les autres. Le budget est là et ça se voit. Tout est alourdi pour montrer qu'on a des sous (et je te fais un super plan large, et je mets des effets spéciaux qui servent à rien), au détriment du rythme de l'histoire, la scène d'introduction au CERN en est le meilleur exemple. Ils ont aussi pris un forfait musique, elle est forte est omniprésente, on a l'impression de se faire écraser par un concert de violons chaque secondes. Et pui je vais faire mon geek, mais tout le monde sait que les Illuminati ne sont pas une secte voulant détruire le Vatican. Les vrais Illuminati ce sont Iron Man, Mr Fantastic, Black Bolt, Namor, Dr Strange et le Professeur Xavier, qui se sont réunis pour résoudre les problèmes majeurs que peut rencontrer notre planète. Non mais. Malgré tout quelques bonnes choses comme la charmante scientifique italienne (qui en fait est Israélienne), Pierfrancesco Favino en policier(que j'avais beaucoup aimé dans Romanzo Criminale) et surtout un Ewan McGregor qui est génial dans un rôle plein de surprises.

Millenium

Le journaliste Michael Blomqvist est engagé par le richissime Henrik Vagner pour enquêter sur la disparition de sa nièce il y a 30 ans. Au fur et à mesure de son enquête il mettra à jour le passé nazi de la famille ainsi qu'une série d'horribles meurtres. C'est avec l'aide de l'énigmatique Lisbeth qu'il trouvera la clé de cette intrigue.


Adaptation d'un livre que je n'ai pas lu, je n'ai pas les moyens de comparer avec le matériel original mais il faut avouer que ça donne envie de lire les livres. En laissant les Suédois adapter eux-même ce roman, ça rajoute une touche d'authenticité. On navigue au milieu de magnifique paysages entre les villes de Grestefold et Quresturk. Hein ? Ce ne sont pas des villes suédoises ? Ben voilà le problème, c'est tellement suédois que les noms des lieux nous passent complètement à coté et sonnent limite parodique. Mais c'est pas grave. L'important c'est l'enquête. Enquête bien mené où l'on découvre les éléments au fur et à mesure, et où l'on plonge de plus en plus dans l'horreur. Oui l'horreur car les meurtres sont de plus en plus atroces. Et l'horreur aussi au travers du personnage de Lisbteh qui subit des outrages très violent. Attention, le film n'est à mettre devant tous les yeux, c'est très intense par moment (n'est-ce pas Marion ?). Passé cela, Michael fait un détective de fort bonne facture en appliquant les techniques des journalistes. Mais c'est vraiment le personnage de Lisbeth qui est génial. C'est une espèce de geekette-gothique au passé chargé et au présent difficile. Elle est absolument géniale tant par ses capacités de réflexions que par ses réactions totalement imprévisibles qui la rende très attachantes. Je comprends que ce soit le personnage préféré des lecteur du roman. Vivement la suite.

mardi 19 mai 2009

Good Morning England

Angleterre, fin des années 60. Des radios pirates naissent un peu partout pour diffuser de la pop. Près de la moitié de la population écoute ces radios. La plus célèbre d'entre elles, Radio Rock, est diffusée depuis un bateau au large de la Mer du Nord.


Rock'n Roll ! Ce film est un hymne à cette époque de libéralisation des moeurs. On assiste à la guerre entre des hippies, qui ne pensent que "Sexe, Drogues et Rock", et des politicards coincés, le tout rythmé par les meilleurs morceaux de l'époque. La joyeuse bande est emmenée par un toujours excellent Bill Nighty et des non moins bon : Nick Frost, Philipp Seymour Hoffman, Rhys Ifans... Et en face on a un Kenneth Branagh limite hitlérien et Jack Davenport (le Commodore de Pirates des Caraïbes) affublé d'un nom ridicule. Par contre le titre français est vraiment pourri, parce qu'à part le fait que ce soit une radio, je n'ai pas trouvé le rapport avec Good Morning Vietnam.

Star Trek

Un vaisseau spatial débarque du futur à la recherche de Spock. Arrivant trop tôt, il se retrouve confronté a un vaisseau de Starfleet piloté par le père du futur capitaine Kirk. Celui-ci se sacrifie pour sauver son équipage et sa femme enceinte. 20 ans plus tard, Kirk, malgré un esprit brillant reste un rebelle. Mais le retour du vaisseau temporel et la destruction de Vulcain (la planète de Spock) va changer la donne.


Quelle bonne surprise. Autant dans la série blockbuster, j'attendais avec impatience Wolverine et j'ai été très déçu. Autant je ne me souvenais même plus qu'ils faisaient un nouveau Star Trek. Faut dire que j'ai rarement suivi les différentes séries et que ma vision de l'univers se limite à l'Enterprise, Spock et Kirk. Ça tombe bien il s'agit ici d'un "reload" de la franchise, un nouveau départ permis par le voyage dans le temps qui crée une nouvelle ligne temporelle. Kirk devient un orphelin rebelle, Spock un arrogant tiraillé entre ces deux origines... Après le scénario n'est pas franchement original non plus, ça reste du Space-opera : un gros méchant pas beau, des gentils tout plein qui veulent sauver le monde. C'est l'énergie positive qui s'en dégage qui fait la différence, un peu comme le dernier Transformers. C'est un blockbuster léger, sans prise de tête et avec beaucoup d'humour mené par J.J. Abrams, le créateur d'Alias et de Lost. Techniquement c'est assez exceptionnel. Les vaisseaux sont beaux, les scènes d'action sont intenses et compréhensibles, et en plus ils ont même coupé le son pour rendre le vide spatial. Le casting est aussi à la hauteur. Si j'avais eu un peu peur du Kirk tendance beau gosse à l'américaine, il est finalement assez sympathique. On a aussi plaisir à retrouver Zachary "Sylar" Quinto dans le rôle de Spock, ainsi que Simon Pegg et Karl Urban dans l'aventure. Le russe (me souviens plus de son nom) et Sulu sont assez marrant aussi. Par contre Eric Bana est assez ridicule en gros méchant, je l'aime bien pourtant.

Incognito

Lucas et son groupe Orly-Sud tournent dans des bars mais n'ont pas beaucoup de succès. Après la mort de ses deux collègues, Lucas devient contrôleur RATP. 10 ans plus tard, il retrouve, par hasard, un carnet bleu écrit par Thomas, l'ancien bassiste, et il devient une super star. Problème : Thomas n'est pas mort. Lucas va donc cacher à son ami qu'il est devenu riche grâce à lui.


Oui je sais, j'ai du retard. Mais entre mon nouveau ratage au permis moto, une gastro et les championnats de France de Kendo, j'ai pas trop eu le temps de mettre à jour. Donc on a là un chanteur qui veut faire l'acteur, Benabar en l'occurrence. C'est pas génial d'habitude. Mais ce qu'il faut quand même savoir c'est qu'il a quand même été co-scénariste de H, la série culte de Canal +, donc il s'y connaît un peu en comédie. Et ça se voit. On rigole de bon coeur devant les péripéties de Lucas qui s'enfonce de plus en plus pour cacher la vérité à son ami. Il en profite aussi pour se moquer gentiment du petit monde de la scène française et ça fait plaisir. Mais le gros point fort c'est quand même les acteurs. Entre un Jocelyn Quivrin encore excellent en paumé et un Franck Dubosc dans "quasiment" son rôle sur scène de mauvais acteur arrogant, on a deux second rôles de très haut niveau. Mais la vraie surprise, c'est Benabar qui est très bon, même s'il manque un peu de maturité par moment. Je vais pas dire qu'il est meilleur acteur que chanteur, mais pas loin.

lundi 11 mai 2009

X-Men Origins : Wolverine

Les origines du plus célèbre des mutants, de son enfance au Canada au milieu du XIXème au terrible projet de l'arme X.


J'adore Wolverine. Et c'est peut-être pour ça que je suis un peu déçu par ce film. Le réalisateur Gavin Hood avait fait des films assez durs (Tsotsi et Détention secrète) et Hugh Jackman n'arrêtant pas de répéter son amour pour ce personnage. Tout semblait donc aller pour le mieux. Mais malheureusement le producteur a clairement annoncé après s'être fâché avec le réalisateur : "Je ne veux pas un nouveau Dark Knight. Je veux un nouveau Fantastic Four ! ". C'en est désolant, le gars ne veux pas un film sombre qui a rapporté plus d'un milliard de dollars et préfère un film vaguement divertissant, ne respectant pas trop l'univers et pas franchement réussi. Donc Wolverine se retrouve un peu entre deux chaises. Entre un personnage sombre et tourmenté et un cahier des charges visant le divertissement sans prise de tête. Et donc la première partie est assez réussie (notamment le générique) en racontant son enfance (même s'il le vieillisse de 50 ans) et les débuts de l'équipe de l'arme X (aah Deadpool). Mais au moment de l'injection de l'adamantium, le film bascule du mauvais coté. Là où la bête est censé perdre la mémoire et se réveiller, on assiste plutôt a une succession de scènes d'actions sans trop de saveurs (et sans une goute de sang) et une sur-utilisation de l'univers mutant. Sur-utilisation car ils rembarquent dans ce film tous les mutants possibles et inimaginables, sans bien les utiliser : Gambit ne sert à rien (et grimpe aux murs), le vrai Deadpool disparaît trop vite (et en plus ce n'est pas un mutant normalement), et l'espèce de monstre à la fin est ridicule, Emma Frost est la soeur de Silverfox, pardon Kayla (pfff)... Seul Sabretooth tiens la route, admirablement joué par Liev Shrieber, alors que j'étais pas du tout convaincu par l'idée d'en faire le frère de Wolverine. Bon, il semblerait qu'il y ai deux versions différentes du générique de fin, la première (celle que j'ai vu) annonçant un Wolverine 2 se passant au Japon (logique) et une autre annonçant un Deadpool (en espérant que ça ressemble plus au personnage du début). Bref si vous ne connaissez pas Wolverine, vous y verrez sans doute un bon divertissement, les autres risquent d'être un peu déçu devant la mauvaise utilisation d'un tel potentiel. Dans tous les cas allez chez votre libraire lire les deux chef d'oeuvre que sont Wolverine : Origines et Wolverine : Arme X.

Coco avant Chanel

La jeunesse de Gabrielle "Coco" Chanel, de son enfance à l'orphelinat au début de la renommée.


Bon, le dernier Coco en date était la bouse de Gad Elmaleh. Celui-là n'a rien à voir et heureusement. Ne connaissant absolument rien à la mode et encore moins à Coco Chanel (mis à part le parfum), j'ai appris beaucoup de choses sur la dame et notamment de la manière dont elle a changé la vison de la mode féminine. L'histoire en elle-même est assez classique : la petite orpheline qui joue de son caractère pour s'imposer. Et si Audrey Tautou est très bien en effrontée ainsi que Poelvoorde en noble jaloux, le point fort du film c'est sa mise en scène. Certains plans sont de véritables tableaux (la scène de l'orage, le pied de l'arbre...) et l'utilisation de la caméra est très bien trouvée. Chaque fois que Coco arrive dans un nouvel endroit, la caméra passe en mode subjectif et l'on imagine sans peine son regard analysant la moindre information pour pouvoir en tirer des vêtements.

vendredi 1 mai 2009

Filtre mp3 [avril]

J'ai décidé de rajouter quelques commentaires pour faire comprendre un peu mes choix. Et pour m'en souvenir aussi ^^

Classe.

  • Living Things - Habeas Corpus -
  • Loney, Dear - Dear John -
  • Michael Jackson - King of Pop - Le roi pendant 15 ans, après...
  • Mt. St. Helens Vietnam Band - Mt. St. Helens Vietnam Band -
  • Nightwish - Made in Hong-Kong - Du métal symphonique en live, c'est beau
  • Oomph! - Monster - C'est allemand. On va dire entre Tokio Hotel et Rammstein
  • Papa Roach - Metamorphosis - Rock US costaud
  • Pearl Jam - Ten - Merci Guitar Hero
  • Peter Doherty - Grace/Wastelands - Assez acoustique, ça détend
  • Polly Scattergood - Polly Scattergood - Encore une chanteuse sans voix sur de l'électro/rock, j'adore
  • Star Sailor - All the Plans -
  • Super Furry Animals - Dark Days/Light Years - Pop/électro très originale
  • The Elderberries - Nothing Ventured Nothing Gained - Ca c'est du rock qui envoie
  • The Rakes - Klang! -
  • The Race - In My Head It Works -
  • Wake The President - You Can't Change That Boy -
  • Yeah Yeah Yeahs - It's Blitz ! - Toujours bien
  • Yellow Tricycle - A Lovers Prayer - Nouveau groupe de Damien Saez
  • Butcher Boy - React or Die - Rock/Folk sympa avec la voix du chanteur qui traine du coté des 70's
  • Lene Marlin - Twist the Truth - Très doux, très relaxant.
  • Archive - Controling crowds - Entre Rock et Trip-Hop, Trip-Rock donc, avec une voix masculine bien envoutante.
  • Bat for Lashes - Two suns - Une voix magnifique, sur rythme lent, un peu Trip-Rock ^^
  • Bob Mould - Life and Times - Ca fait penser à REM par moments
  • Crystal Antlers - Tentacles - Très particulier
  • Doves - Kingdom of Rust - Bon UK Rock
  • Fanfarlo - Reservoir - Pareil
  • Gomez - A New Tide - Beaucoup de rythme et un petit coté folk très sympa.
  • It Hugs Back - Inside your Guitar - Très apaisant
  • Leonard Cohen - Live in London - Le créateur d'Hallelujah quand même
  • Lily Frost - Situation - C'est tout mignon ça, merci Mayon
  • Neil Young - Fork In The Road - Toujours la classe ce type
  • Peter Bjorn And John - Living Things - C'est bien mais ça évolue pas trop par rapport au précédent
  • The Velvet Underground & Nico - The Velvet Underground & Nico - Un classique parmi les classiques
  • Unkle - End Titles... Stories for Film - Trip/Hop
  • The Presidents of the USA - The Presidents of the USA - Peaches!!!!
  • The Monks - Black Monk Time - Un des premiers groupe punk !
  • Peter von Poehl - May Day - De retour avec la même pop evoutante.
  • Rambling Jack Elliot - The Essential - Country ! Hiiaaawww!
  • Ghinzu - Mirror Mirror - Une vraie critique bientôt.
  • Silversun Pickups - Swoon - de ça aussi
  • Thirteen Senses - The Invitation - Un peu mou masi sauvé par la 1ère chanson, Into The Fire, qui est géniale.
  • Richard Swift - The Atlantic Ocean - Pop enjouée.
  • The Elderberries - Ignorance & Bliss - Ca c'est du bon son qui envoie ! Et en plus c'est français
  • Royal Bangs - We Breed Champions - Dans le style de The Foals.
  • Sliimy - Paint your Face - Même si je suis aps en admiration comme tout le monde, ça reste sympa.
  • The Shins - Oh, Inverted World - Pop sympa avec un petit coté Beatles
  • The Sunday Drivers - Little Hearts Attack - Ah bon, ils sont espagnols ? Et avec le tube On my Mind
  • The Thermals - Now We Can See- Du Rock UK
  • The Pipettes - We are The Pipettes - Pop très gaie avec un coté rétro et en plus elles sont mignonnes !
  • The Veils - Sun Gangs - Pop agréable
  • The War on Drugs - Wagonwheel Blues - Ca s'écoute mais rien de transcendant non plus
  • Tullycraft - Disenchanted Heart Unite - C'est un peu barré j'aime bien
  • ZZ Top - Greatest Hits - Ahhh c'est bon !

Pas Classe.

  • Mi ami - Watersports - Euh, je sais plus...
  • MAP - Les Bronzes Font Du Ch'ti - Du rap ch'ti...
  • Eddi Reader - Love Is The Way - Barbant...
  • Moriarty - The Lost Scenes Of Puss N' Boots - OST de la veritable histoire du chat botté, aucun interet.
  • Elbow - The Seldom Seen Kid - Je croyais que c'etait un groupe qui bougeait
  • Piers Faccini - Two Grains Of Sand - On dirait des chansons de noel...
  • Joseph Leon - Hard As Love - Acoustique entendu 10 milliards de fois
  • Black Bomb A - From Chaos - Du métal qui grogne
  • Creature - No Sleep At All - Ca ressemble à rien. Mais surtout pourquoi c'est rangé en punk ?
  • Lady Sovereign - Jigsaw - Mais c'est du pur rap ! Qu'est-ce que ça fait dans la sélection NME ?
  • Thunderheist - Thunderheist - Vraiment trop électro.
  • Tim Exile - Listening Tree - Pareil
  • Tim Hecker - An Imaginary Country - C'est la série... Même si là c'est du planant
  • Tom Petty & The Heartbreakers - Greatest Hits - Très vieillot
  • Train - Drops of Jupiter - Assez quelconque, je dirais entre Weezer et Cabrel
  • Train - My Private Nation - 2 ans plus tard mais pas mieux
  • Papercuts - You Can Have What You Want - Monotone
  • Soap&Skin - Lovetune for Vacuum - Un peu trop aigue.
  • The Coathangers - Scramble - Très bizarre
  • Wildbirds & Peacedrums - Heartcore - Vraiment super bizarre