1968, Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est envoyé à Rio de Janeiro pour négocier avec un ancien nazi un microfilm contenant la liste d'anciens collabos français. Mais les choses tournent rapidement mal et il se retrouve obligé de s'associer avec le Mossad.
Le retour d'Hubert, toujours aussi vieille France, toujours aussi décalé par rapport à son temps (pauvres hippies), toujours aussi misogyne (pauvre Dolorès), toujours aussi raciste (pauvres juifs et chinois). On repart donc sur les mêmes bases que le premier, avec un coté kitsch et parodique poussé à fond et ce dès la première scène (avec des chinois). On a droit à des effets psychédéliques dans la mises en scène, de la bonne musique d'ascenseur, des bonnes couleurs bien bizarres (et des chinois). En plus il y a comme un filtre sur l'image qui rajoute au coté un peu vieillot de la chose. Techniquement très réussi, un vrai retour dans les années 60 (avec des chinois). Bon l'humour après, c'est comme le premier, on aime ou on aime pas (comme les chinois). Ça joue sur le décalage entre les réflexions déplacées de OSS 117 et la réaction atterrée des gens en face. Et puis y a aussi pas mal de jeux de mots bien pourris, j'adore ça (et aussi les chinois). Jean Dujardin est encore énorme, jouant encore plus avec son personnage. Louise Monot est très charmante dans sa robe sixties, et en rousse aussi, ça la change. Et j'aime aussi beaucoup (en vrac) : Pierre Bellemare en chef, l'espion de la CIA qui abreuve OSS117 d'insultes sans que celui-ci ne comprenne rien, les catcheurs mexicains-nazis (et les chinois)... Bref, si vous avez aimé l'humour particulier du premier et que vous n'avez rien contre les saucisses (et les chinois), vous allez adorer celui-là.

quelque chose me dit qu'il y a des chinois dans ce film...je ne saurais dire quoi exactement...
RépondreSupprimer=D
effectivement, je pense que Corinne devrait aimer ce film.....
RépondreSupprimerbonjour,
RépondreSupprimerje cherche le titre de la musique de la première scène de ce film (avec les chinoises)